Description
Résumé :
Toi je t aime comme je n ai jamais aimé et comme je n aimerai pas. Tu es et resteras seule et sans comparaison avec nulle autre. C est quelque chose de mélangé et de profond quelque chose qui me tient par tous les bouts qui flatte tous mes appétits et caresse toutes mes vanités. Ta réalité y disparaît presque. Pourquoi est-ce que quand je pense à toi je te vois souvent avec d autres costumes que les tiens ? L idée que tu es ma maîtresse me vient rarement ou du moins tu ne te formules pas devant moi par cela.
Je contemple (comme si je la voyais) ta figure toute éclairée de joie quand je lis tes vers en t admirant. – Alors qu elle prend une expression radieuse d idéal d orgueil et d attendrissement. Si je pense à toi au lit c est étendue un bras replié toute nue une bouche plus haute que l autre et regardant le plafond. À Louise Colet 21 août 1853.
De leur rencontre en 1846 dans l atelier du sculpteur James Pradier jusqu à leur rupture brutale en 1854 Gustave Flaubert écrivit plus de 250 lettres à Louise Colet….
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