Description
Résumé : Georges de La Tour naît en 1593 à Vic-sur-Seille en Lorraine. Il se forme vraisemblablement à Nancy dans l atelier de Jacques de Bellange dont l influence maniériste persiste longtemps. Ce premier apprentissage s achève vers 1610 et l on suppose que l artiste séjourne alors avant 1616 à Rome capitale de l art européen dominée par le caravagisme. Il y aurait vu l œuvre de Caravage de Manfredi de Gentileschi et de Saraceni. Quant à la question d un possible voyage dans les Pays-Bas du Nord elle reste entière – on note en tout cas la parenté de son art avec celui des caravagesques d Utrecht : Ter Brugghen Dirck van Baburen et Honthorst. Etonnante histoire que celle de l œuvre de Georges de La Tour : il fut célèbre à son époque en Lorraine comme à Paris où il séjourne en 1640-1642. Louis XIII Richelieu Louvois et Le Nôtre possèdent de ses tableaux. Puis il sombre après sa mort en 1652 dans l oubli le plus grand. Néanmoins au milieu du XIXe siècle son nom est redécouvert et une partie de son œuvre retrouvée et reconstituée. C est même aujourd hui une véritable gloire qui depuis un peu plus d un demi-siècle couronne l œuvre de l artiste. L oubli puis la résurrection de La Tour les copies parfois signées les originaux qui ne le sont pas toujours le faible nombre de tableaux qui nous sont parvenus pour une période de travail de presque quarante ans le contraste entre les diurnes réalistes décrivant un monde cruel et impitoyable et les nocturnes peints à la flamme de la chandelle mélancoliques et silencieux avec leurs modèles tendres et émouvants sont autant de facteurs qui contribuent à sa célébrité. Les nombreuses illustrations de cet ouvrage selon le principe de la collection (vues d ensemble plans rapprochés détails grandeur nature) invitent le lecteur à rejoindre la méditation des personnages et à entrer dans ce monde fascinant de la contemplation et de la solitude. Georges de La Tour naît en 1593 en Lorraine. Il commence sa carrière probablement à Nancy chez un maître auprès duquel son apprentissage prend fin vers 1610. Le peintre semble avoir ensuite séjourné à Rome où il voit Caravage Gentileschi. La parenté qui unit son travail à celui des peintres du nord pousse les spécialistes à supposer un voyage aux Pays-Bas. Une hypothèse non vérifiable en l état actuel des sources. Grandement reconnu de son vivant Georges de La Tour s éteint en 1652 et son ouvre sombre aussitôt dans l oubli. Son nom reparaît au milieu du 19e siècle pour finalement retrouver la place qu il mérite dans l histoire de l art au milieu du 20e siècle. En introduction un essai de caractère général sur Georges de La Tour précède une présentation des ouvres les plus importantes du peintre sous forme de séquences. Le tableau est d abord reproduit dans son ensemble et accompagné d un commentaire (thèmes construction et fortune critique) et de toutes ses spécificités techniques. Le livre présente ensuite des clichés de détails avec des vues différentes des plans rapprochés et des détails grandeur nature comme par un effet de zoom. Grâce à ces reproductions le lecteur peut parcourir le tableau presque aussi méthodiquement que s il l avait sous les yeux et s imprégner de l atmosphère méditative et mystérieuse qui s en dégage. Il peut estimer la qualité chromatique la consistance de la matière la fragilité de l ouvre la technique les prouesses formelles et l état de conservation. .










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